"allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté" (Gramsci)
Contact: emmanuel.rousselet@free.fr
Sur le site de notre mouvement ( http://www.mouvementutopia.org/blog/ ) retrouvez le texte intégral de notre indispensable Manifeste:
http://www.mouvementutopia.org/blog/public/pdfs/Manifeste_UTOPIA_in_extenso.pdf
Face au defi écologique de l'énergie, on ne peut plus manquer de prendre connaissance du scenario "Negawatt"
www.negawatt.org/
Retrouvez sur le site de l'association:
-L'Appel de Negawatt:
http://www.negawatt.org/telechargement/A
-Le Manifeste de Negawatt:
http://www.negawatt.org/telechargement/M
Les objecteurs de croissance, antiproductivistes et autres écologistes savent que la crise financière n’est que le révélateur d’une crise systémique qui menace
l’avenir de l’humanité et dont le moteur est le productivisme. La solution ne peut être recherchée ni dans l’adaptation de la nature aux besoins de l’économie ni dans des délires
technoscientistes menaçant l’humanité elle-même. La solution ne peut pas être cherchée dans l’invention d’une «finance verte » comme moyen de régulation du système capitaliste productiviste.
Les auteurs de ce livre, réunis à l’occasion du deuxième « Contre-Grenelle », décortiquent les visages de ce capitalisme vert : ses fondements, la mascarade de la croissance verte, le
consumérisme, la marchandisation des enjeux écologiques… Ils engagent aussi un débat sur les perspectives politiques capables de constituer un projet de société réalisable et désirable. Paul
Ariès, Aurélien Bernier, Maurice Charrier, Vincent Cheynet, Philippe Corcuff, Sophie Divry, Gilbert Dumas, Véronique Gallais, Philippe Godard, Catherine Levraud, Stéphane Lhomme, Corinne Morel
Darleux, Laure Pascarel, Denis Vicherat, Yannis Youlountas.
"Non au capitalisme vert", ouvrage collectif, éditions le Parangon,
2009
Crise écologique...
Crise sociale...
Crise democratique...
Crise culturelle...
un seul responsable!
un seul ennemi à abattre, par tous les moyens!
Commençons par les urnes après demain, dimanche:
http://www.frontdegauche.eu/
Contre le primat de l'économique, contre la marchandisation du monde et de la vie!
Contre ceux qui ont ignoré notre "non" democratique à leur Europe ultra-libérale!
Pour une République sociale et écologique!
Le 10 juin à 19h à l'Université Blaise Pascal, à Clermont Ferrand
Les nouveaux indicateurs de richesse
Conférencière:
Florence Jany-Catrice
Université Lille I
Institut Universitaire de France
Communicant
René Souchon
Président du Conseil Régional d'Auvergne
Réservation / contact : indicateursderichesses.contact@gmail.com
Pour voir la présentation détaillée:
http://emmanuel.rousselet.over-blog.com/article-32182381.html
Réservation / contact : indicateursderichesses.contact@gmail.com
INTRODUCTION AU SUJET
Les indicateurs de richesses sont essentiels pour permettre de mesurer l’état de bien-être durable des individus et
de la société au niveau national, régional mais aussi européen et mondial, et pour définir les politiques à ces différents niveaux.
L’indicateur de richesse dominant et universel, celui qui s’est progressivement imposé à tous les pays, est le Produit intérieur brut (PIB). Le PIB est la somme des « valeurs ajoutées économiques » produites dans les entreprises et les administrations. Pourtant, il est de plus en plus critiqué comme outil de mesure du ‘développement’.
Le PIB n’est, en effet, pas neutre. Comme tout indicateur, il est surtout économique, mais il ne tient pas compte de certaines de nos « richesses ». Il est aussi dénué de considération qualitative et citoyenne. Il ne tient pas compte – ou il est indifférent aux inégalités économiques et sociales. Économique, il n’indique rien sur la « santé sociale » d’une nation ou d’un territoire. Il ne prend pas non plus en compte les dégradations de l’environnement et de
l’humain causées par nos modes de production et de consommation: pollutions de la nature et de notre nourriture, épuisement des ressources naturelles, réchauffement climatique, maladies et accidents du travail.... Pire, parfois, il valorise ces dégradations en comptabilisant à la fois l’activité économique de ceux qui les provoquent et l’activité économique de ceux qui les « réparent ». Et lorsque les réparations sont effectuées par des bénévoles, il n’en tient pas compte...
Il se dessine donc un consensus autour de l’idée que la croissance du PIB est non seulement insuffisante pour rendre compte du développement humain et de l’amélioration du bien être, mais qu’elle peut aussi nous mener « droit dans le mur »...
Les Nations Unies ont été précurseurs pour repenser les indicateurs de progrès. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a ainsi développé une nouvelle série d’indicateurs, comme l’indicateur de développement humain (IDH) qui élargit la notion de développement en reflétant en plus de l’accès aux ressources économiques, l’accès à la santé et à l’éducation des populations. L’IDH est déjà très utile mais reste un peu « rudimentaire » pour tenir compte de toute la richesse et la multidimensionnalité de l’état de nos sociétés. L’urgence est donc d’élaborer de nouveaux indicateurs, plus adaptés aux situations locales et nationales. L’urgence est aussi de la prise de conscience, en particulier par les politiques, de l’importance de ces indicateurs pour définir les orientations futures.
Le Président de la République a lui-même reconnu cet enjeu en créant début 2008 une Commission pour travailler sur les indicateurs de mesures de l’économie à laquelle participent un ensemble d’experts nationaux et internationaux dont quatre prix Nobel d’économie dont Joseph Stiglitz et Amatya Sen.
En contribution à ce processus, le
Forum pour d’autres indicateurs de richesse (FAIR) a été créé en 2008 par des universitaires soucieux d’intégrer les citoyens dans cette démarche. Plusieurs régions d’Europe et de France n’ont cependant pas attendu pour réfléchir et définir de nouveaux indicateurs de richesse.
Ainsi, dans le Nord - Pas de Calais, dans le cadre d’un programme intitulé « les indicateurs 21 » la région NPC se dote progressivement de plusieurs indicateurs-phares, assez différents du PIB. Certains sont des ‘territorialisations’ d’indicateurs internationaux, adaptés au contexte de la région (les indicateurs PNUD en particulier). D’autres sont le produit d’une élaboration conjointe entre différents partenaires: les producteurs de données, la société civile organisée... autour du sens de la santé sociale du territoire. Ils ont donné lieu à la production d’un « indicateur de santé sociale », décliné pour toutes les régions françaises. Les résultats de ces indicateurs sont souvent saisissants.
L’objectif de la Conférence organisée à Clermont Ferrand est donc de faire le point sur ces développements, de présenter l’expérience d’une région française, celle du Nord, de discuter de la situation régionale dans ce domaine et d’ouvrir la réflexion sur l’opportunité de lancer un projet « Nouveaux indicateurs de richesses» en Auvergne.
Sur Mediapart, retrouvez les 33 propositions du Manifeste Européen d'Utopia (texte intégral):
Nommer
"Dieu est mort. Marx est mort. Et moi-même je ne me sens pas très bien" (Woody Allen)
Utopia, considère la construction européenne comme la première étape vers la constructiond’une nouvelle société. Ses positions sont forcément très critiques à l’égard de la vision néolibérale et peu démocratique qui a prévalu jusqu'à aujourd'hui pour établir l'Union Européenne. La crise systémique actuelle réclame des mesures qui ne se limitent pas à lacorrection des dérèglements financiers. Elle appelle à dépasser le système capitaliste par des réformes radicales prenant en compte l’urgence sociale, l’impératif écologiste et l'exigence de démocratie.
Pourtant une autre manière d’imaginer, de penser et de faire l’Europe est possible. Dans son projet politique d’alterdéveloppement, Utopia défend la construction d’une Europe radicalement différente. À travers trente-trois propositions, UTOPIA interpelle les partis, organisations, mouvements, associations et citoyens en dessinant les contours de ce que
devrait être une Europe véritablement sociale, altermondialiste et écologique.
Lire l'article sur le site du Mouvement Utopia

Le Mouvement Utopia, un laboratoire d'idées trans-partis à gauche, pour refonder une véritable alternative écologiste, sociale et democratique
Attac France
Le Front de
Gauche, une dynamique en marche
Déclaration de
principes du Front de Gauche
Le Parti
de Gauche, un projet républicain social et écologiste pour un changement radical de société
Le site national de nos camarades du PCF
Gauche Unitaire défend la
perspective d'un nouveau parti pour un socialisme démocratique
La Fédération pour une
alternative sociale et écologique
Le site du NPA
Die Linke, le
dynamique parti de nos camarades Allemands
Le Parti de Gauche chilien
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